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 Bastian Phégor - Belphégor // "No need to be a demon, to be damned"

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MessageSujet: Bastian Phégor - Belphégor // "No need to be a demon, to be damned" Mer 25 Fév - 17:43

Bastian ♚ Phégor

« ...Le noir Senat suivit tout d’une voix. De Belphegor aussitôt on fit choix...  »


Informations
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    Origine : « Belphégor » de Machiavel / « Le Démon » de Mikhaïl Lermontov / « Le beau danseur » du folklore Québecois

    Cycle d'Âge : Adulte

    État de croissance : Terminée

    Groupe : Citoyen

    Métier : Notaire

    Race : Féetaud déchu



PersonnalitéCaractéristiques
Lorsqu'il y eut le grand Exode, fuyant les hordes de l'Adversaire, et que l'on proposa à bon nombre de Fable de pardonner leurs fautes, même les plus horribles, des Royaumes pour vivre uni en ce monde, beaucoup s'attendaient à ce que Belphégor en ait besoin aussi. Pourtant non, depuis toujours il n'est qu'une victime. De sa nature, de ses pouvoirs,... Il n'a jamais demandé de faire le mal, mais celui-ci se produisait autour de lui. Mais allez expliquer cela à ceux qui lise sur vous depuis des années que vous n'êtes qu'un être démoniaque...

Depuis toujours, il est renfermé. Rejeté par les siens à cause de ses particularités, de ses dons fait pour faire le mal, il a beaucoup voyagé et vécu seul, d’où son asociabilité très marqué. Néanmoins, il est loin d'être insensible, bien loin de là. C'est d'ailleurs ce qui lui causa tout ces torts par le passé. Il se force donc à rester à l'écart, et dès que l'on commence à un peu trop s'approcher de lui, malgré toute la peine que cela lui fera, il repoussera le plus violemment possible la personne. Il peut supporter la solitude et la douleur du rejet, mais pas de faire à nouveau mal à ceux qu'il aime.

Il fait donc comme toujours sa vie dans l'ombre. Donnant prêt de la moitié de ses revenus en dons anonymes à l'administration de Fabletown ou de ses institutions venant en aide au plus démunie d'entre eux, il cherche simplement à faire sa vie en se contentant du maigre bonheur qu'il trouve en aidant les autres à distance.

Il cherchera toujours à fuir la confrontation physique. Par son don naturel pour la manipulation, voir au pire utiliser ses capacités surnaturelles à ce moment effet. Puis, si cela ne fonctionne pas, décamper sans demander son reste. Il n'est pas homme d'action à proprement parlé.

Mais c'est encore et toujours sa nature qui lui pose le plus de problème. Tiraillé entre ce personnage solitaire et reclus, et par moment des pulsions de folie et d'appel à l'excès. Il tente de vivre le plus avec cette frustration croissante. Mais parfois, la coupe est trop plein et il se doit d'y céder. Boissons, femmes ou même drogues, son sang de fée semble l'appeler aux plaisirs les plus débridés de ce monde, à l'amusement et l'envie de plaire. Pour sûrement finir le lendemain dans son lit, dans celui d'une autre ou même dans le caniveau, dégoûté de lui-même.

Il rythme donc le plus possible son quotidien par des apprentissages divers et variés, de quoi contenter une autre partie de son héritage féerique, sa curiosité. C'est un adepte des abonnements à des magasins de tout genre, même les plus farfelus, aussi qu'aux cours par correspondance. D'ailleurs il a quotidiennement des arrivages importants de courriers, que les services postaux entassent dans des cartons.
Il apprend une chose, puis change du jour au lendemain en laissant la première à la traîne, la reprenant parfois sur un coup de tête ou à force de trébucher dessus dans le bazar qu'est son appartement.

Presque comme si il continuait le travail qu'on lui avait assigné au tout début, Belphégor passe son temps à apprendre la vie humaine. Pas uniquement chez les communs, mais aussi chez les Fables, qui sont presque tout aussi étranges à ses yeux. Il note, apprend, tente de comprendre, mais à bien du mal à cerner ces deux mondes dans lesquels il n'arrive pas à trouver sa place...


• Ayant voyagé dans de nombreux royaumes par le passé, Belphégor connaît des rudiments de bon nombres de langages, tel le russe ou bien encore le français. Mais sa langue natale reste l'Italien.

• Sa nature féerique, bien qu'il essaye de la dissimuler le plus possible même aux autres Fables, en fait une personne particulièrement changeant d'humeur. Ce lunatisme se traduit soit par un intérêt exacerber pour une personne, soit au contraire un rejet total de tout contact avec le reste du monde.

• Comme pour toute les fées, toucher du Fer blanc le brûle sur le coup et le son des cloches est une torture pour ses tympans.

• Étant un féetaud déchu, les autres fées, même après l'exode vers le monde des communs, le rejette et on même parfois une attitude violente à son égard. Regards noirs, crachats et insultes, il reste une bête noire pour leur race.

• Il supporte très mal son image de « démon », donnée par les communs qui ont écrit sur lui, et nourrit une rancœur tenace envers eux malgré sa fascination pour certains aspects de leur vie et leur ingéniosité.

• Il apprécie son métier car celui permet d'être spectateur de bien des histoires, souvent amoureuses, entre jeune couple plein de projets et ancien mariage périclitant et venant à lui pour le partage du divorce ou encore les héritages et déchirures entre famille... Son éternel étude et sa passion du voyeurisme est ainsi comblé en évitant tout de même le plus possible de contacts avec ses clients.  

• Être notaire lui donne aussi une certaine responsabilité auprès de la communauté Fable, il s'occupe de gérer de nombreux actes et contrats entre Fabletown et les communs.

• Malgré tout cela, ce n'est pas un grand travailleur, consciencieux et ponctuel. Il refuse d'avoir une secrétaire ou un quelconque associé et il est le seul à s'y retrouver dans son bazar de paperasse. Il n'est pas rare qu'il oubli un ou deux rendez-vous, professionnel comme privé.

• Personnage nocturne, il a un rythme très décalé et dort très peu. Il est capable de faire de simples micro-siestes pour se reposer.

• C'est un grand amateur de Jazz et de Blues. Dans son appartement, qui se trouve à l'écart des autres logement des Fables dans un ancien atelier, il y aura toujours un fond de musique. Par contre, il refusera toujours de danser.


Magie | Capacités
« Tu es ce qui est écrit » : Par ce pouvoir plutôt typique des fables, il possède une grande résistance aux blessures et une capacité de guérison bien plus rapide que celle des Mundanes. De plus, l'influence des croyances humaines lui on donné un physique et des capacités digne d'un diable. Il se voit donc octroyer une insensibilité au feu bien qu'il s'en passerait bien.

« laisse moi être toi ! »: Là, on entre dans les capacités qui commencent à faire tiquer les fées. Pouvoir plus associé aux esprits, souvent maléfiques, il permet à Belphégor de contrôler une personne de « l'intérieur ». Son propre corps ne va pas disparaître, s'évaporant pour entrer dans celui de sa pauvre victime. C'est plus une projection mentale. Cela l'oblige d'ailleurs à se mettre en sécurité, complètement vulnérable quand il est « dans quelqu'un d'autre ». Et ce quelqu'un d'ailleurs, n'est lui-même pas sans défense, car l'intrusion est souvent remarquée. Alors va s'ensuivre un duel mental et au final, le gagnant aura le contrôle.

« un dernier baiser avant de dormir? » Il lui a valu la mort ou au moins la souffrance de ceux qu'il aimait le plus. C'est aussi ce pouvoir qui fit de lui le monstre craint et rejeté qu'il est à présent. Ses lèvres sont tout bonnement mortelles. Embrasser quelqu'un revient à lui voler sa vie, le corps vieillissant à vue d’œil jusqu'à ce que toute vitalité soit aspiré. Un acte que ne cherche pas à faire Belphégor évidement. Mais cela se produit. Le pire étant que cet acte ne lui apporte rien en soit. Aspirer la vie d'un autre ne semble pas pour autant lui en donner plus.



Passage RP
Une bruine légère embuait les fenêtres de l'appartement. La faible lumière qui y résidait déjà, diffusée par une simple lampe à abat-jour défraîchie qui aurait plus facilement sa place dans une benne à ordure, peinait à repoussée la grisaille qui enveloppé la pièce. La fin de l’après-midi tombait, après une longue journée de pluie, la cité entrait dans cet entre-deux du jour et de la nuit. Le temps qui lui convenait le mieux finissait-il par penser.
Les grandes baies vitrées de l'ancien atelier laissait donc filtrer de la rue cette ambiance maussade dans laquelle il se complaisait tant. L'endroit avait appartenu à un autre fable auparavant. Il s'était distingué par ses peintures il y a quelques années de cela, une trentaine en faite à bien y repenser. Que le temps filait pour les Fables... Aujourd'hui, il ne savait même pas ce qu'il en était devenu. Il espérait pour lui que son succès ne fut pas éphémère, et qu'en cet instant il vivait dans un trou moins perdu que ici.
Il était à la limite entre le Fabletown et les premiers quartiers mundains. On aurait pu croire qu'une telle verrière, qui avait d'ailleurs bien besoin d'un bon nettoyage pour véritablement profiter de la vue, allait donner un spectacle imprenable sur une quelconque partie de la ville. Mais en faite, il ne pouvait y contempler qu'une ruelle digne d'un polar des plus sanglants, et un terrain vague, conservant les vestiges d'un ancien chantier des communs, qu'il avait d'ailleurs lui-même œuvré à ensevelir sous tant de paperasses qu'ils en laissèrent tout leur matériel derrière eux, sans jamais vouloir s'en retourner sur un échec si cuisant. Mais c'était pour le mieux, semble t-il. Un immeuble d'habitations, si proche de Fabletown, cela avait inquiétait les Woodlands. Le sort trouva donc hilarant du coup que parmi tout ce qu'il avait bien pu faire dans sa vie, c'est sur les décombres et le malheur qu'il avait provoqué, qu'il jouissait d'un vue imprenable.

Affalé dans son canapé défoncé aux ressorts menaçant à tout instant d'en sortir tel des diables d'une boite, un verre de scotch à la main quasiment vide et la bouteille à portée, son menton reposé sur son torse, il écoutait vaguement Tom Waits chanter de sa voix rauque depuis son tourne disque un blues particulièrement pesant. De l'autre bout de la pièce, presque comme un opposant à un duel au pistolet, il peut voir les formes de son bureau, et les piles de paperasse entassé autour comme des petits immeubles tous plus haut les uns que les autres. Apparemment, ce n'est pas aujourd'hui qu'il allait rattraper son travail en retard. Et pour un jour de plus ou de moins... Ce n'est pas comme si il y avait beaucoup de notaire à Fabletown.
Mais bon, il leur fera le plaisir de travailler d'arrache-pied pour se rattraper un peu. Il n'était pas non plus la personne qui vous laisse tomber à chaque plan. Il avait un point d'honneur à rester celui sur qui on peut compter. Juste pas au moment ou l'on s'y attend... le plus souvent bien après. Mais le travail était fait avant que cela ne devienne critique, et souvent bien fait. Ce n'était pas une question de manque de temps de sa part. Bien plus de motivation, et en fonction de son humeur du moment. Lui qui est si changeant, il était tout à fait possible que dès demain, il se lève du bon pied, trouve son café bas prix délicieux, et se sent d'attaque à régler une partie du retard qu'il a laissé s'entasser en toute impunité. Mais ce n'était pas chose qui se planifiait malheureusement.

Proche de son bureau, comme si tout ce qui était le plus ennuyeux chez lui était réuni à cette endroit, une horloge sonne dans un petit tintamarre les coups de 20 heures pile. Il pousse un soupir et fini son verre. La personne qu'il attendait n'était pas ponctuelle donc. Pas vraiment lui qui avait le droit de le lui reprocher en même temps. Mais comme dans une bonne histoire, il s'attendait à ce que dès que le dernier son du l'horloge finisse de résonner à ses oreilles, des bruits de coups à la porte aurait surgit comme par magie. Il allait bien falloir un jour qu'il se rappel qu'en ce monde, la magie n’existait pas. Ils étaient l'exception à la règle. Les clandestins sur un navire inhospitalier. Et étouffés par cette triste réalité. Même les plus pures des Fables avaient fini par sombrer... Il fallait qu'il arrête de penser à tout cela, il risquait d'être encore plus morose ce soir... Ce ne serait pas plaisant pour son invité.  

Le regard posé sur son verre vide, un simple glaçon en grande partie fondu flottant dans sa propre eau glacé. Il devait se ressaisir ! Se redressant tant bien que mal de son nid inconfortable, il s'en va déposer le verre dans l’évier, se rendant compte qu'il était déjà bien plein. Comme si il s'en rendait seulement compte, d'un coup d’œil vague à l'immense pièce qui composait les trois quart de son appartement, salle de bain à part, l'endroit ressemblait presque à une scène de crime. Le bordel résidait partout. Il se traîna d'un pas un peu plus alerte vers le tourne disque, coupa Tom dans une note un peu trop longue, pour le remplacer par un Jazz un peu plus entraînant. Au départ déçu du retard de sa convive, voilà qu'il lui remerciait presque de lui laisser un peu de temps pour tout arranger. Bon évidement, il faudrait au moins une journée pour que l'appartement ressemble enfin à quelque chose de plus propre. Mais qu'à cela ne tienne, il pouvait quand même faire un peu mieux. Vêtements jetés à même le sol qu'il bourre dans un panier de la salle de bain, lit défait qu'il secoue rapidement toujours dans la salle de bain. Oh et puis un tas de boites de nourritures commandées, de  la pizza au chinois, qu'il va aussi dissimuler dans la salle de bain. Il n'y avait plus qu'à espérer au moins qu'elle n'ait pas besoin de se rafraîchir. Il aurait bien voulu faire un brin de vaisselle aussi, mais il était déjà un quart d'heure plus tard que l'horaire convenu, et voilà que l'on frapper doucement à sa porte, enfin.

Il s'époussette un peu, son veston passé à même une chemise un peu trop froissée à son goût. Mais le repassage était parmi le cadet de ses occupations quotidiennes donc il ne pouvait s'en prendre qu'à lui, comme toujours. Il se dirige vers la porte et avec une bonne inspiration, se force à un air un peu plus gai qui devait tout de même paraître bien faux, et ouvre enfin.

« - Bonsoir...
- … Bonsoir... »

à quoi s'attendait-il ? De chaudes embrassades ? un sourire heureux ? La jeune femme entra dans la pièce quand il se décala de l'entrée. Son pas était félin, ses talons résonnait contre le parquet. Elle enserrer son petit sac à main devant elle. Son regard filait sur la pièce, notant les objets encombrants les lieux. Il était du genre à se passionner pour tout et n'importe quoi. Il achetait, s'y essayait, puis se lançait dans autre chose en laissant le premier posé quelque part... Il s’assombrit en fermant la porte. Le honte le submerge presque. Pourquoi faire appel à cette pauvre fille. Surtout si c'était pour qu'elle le juge ainsi. Néanmoins elle ne dit rien, se retourne simplement vers son hôte, ne notant même pas son changement d'humeur.

« - Il paraît que vous avez réservé pour toute la soirée, c'est bien cela ?

- en effet... j'aime prendre un verre et discuter simplement... Vous avez mangé ? Je peux nous préparer quelque chose sinon... »

Quoi en même temps ? Il doutait fort qu'il y ait quoi que ce soit de préparable dans son frigo. Mais heureusement, elle déclina sa proposition. Peut-être avait elle peur de ce qu'il pourrait bien lui servir dans un appartement pareil...

« - hummm... je ne vous ai jamais... reçu. Vous connaissez les conditions ? »

Elle semble surpris. Il a peur sur l'instant qu'on l'ait simplement envoyé sans même savoir ce qu'il voulait. Peut-être avait elle alors peur d'être tombé sur un tordu parmi tant d'autres aux mœurs des plus bizarres. Il y en avait pas mal parmi les Fables à ce qu'il paraît. L'Exode les avait tous un peu rendu fou... Mais sa surprise est remplacé par un sourire. Un sourire presque triste, mais qui lui était bien adressé. Et c'est fou comme le simple esquisse d'un sourire d'une femme pouvait toucher.

« - Oui... Ne vous inquiétez pas. Je sais que je ne dois pas vous embrasser... n'ayez crainte. »

Il lui sourit en retour du bord des lèvres. Un petit sourire en coin de remerciement. L'appréhension semble retomber. Elle pose son sac dans un coin de la pièce et s'assoit sur le canapé non sans le frôler délicatement au passage. Tout le charme des royaumes n'était donc pas perdu. Il résidait encore parmi certain d'entre eux. Elle s'installe en croisant les jambes et le regarde, le détaille, ce qui ne le gène pas sous ses yeux de biche.

« - Bien... puisque nous avons la soirée... pourquoi ne pas me servir un verre ? »

Le lendemain, il se leva du bon pied, trouva son café bas prix délicieux, et se senti d'attaque à régler du travail en retard.





IRL
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    Pseudo : Cerhelion ou Igor

    Âge : 26ans

    Comment as-tu découvert le forum ? : Une recherche google sur le sujet

    Avatar : Oeuvre originale de Jace Wallace

    Dis-moi, tu as lu les règles ? : Yep

    Autre chose ? : Je me permet juste de souligner le design du forum, qui est très beau mais super clair et lumineux, ce qui me donne du mal à lire par moment et m'oblige à régler le contraste de mon pc à chaque fois que je viens ^^'



Dernière édition par Bastian Phégor le Jeu 26 Fév - 1:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bastian Phégor - Belphégor // "No need to be a demon, to be damned" Mer 25 Fév - 22:04

Bienvenue Damian ! ^^

Très belle fiche, avec à la fois un personnage hyper touchant mais qui peut faire froid dans le dos, notamment par un de ses dons Clap J'aime beaucoup son ambiguïté !
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MessageSujet: Re: Bastian Phégor - Belphégor // "No need to be a demon, to be damned" Jeu 26 Fév - 1:58

Merci beaucoup petite Kitsune ! (par contre c'est Bastian ^^)

Cela fait plaisir de savoir que ma fiche et mon idée de personnage plait. oh et au vu de ce que j'ai prévu pour le personnage, visible d'ailleurs dans mon rp, il est fort probable que Belphégor traite avec le "Neuf de Pique". ;)
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King Cole

King Cole
Messages : 168

MessageSujet: Re: Bastian Phégor - Belphégor // "No need to be a demon, to be damned" Jeu 26 Fév - 15:17


Tu es validé !

Félicitations et bienvenue parmi nous ♥



Et bien et bien, rien à redire ! L'attente en valait la peine, j'aime beaucoup ton personnage ! J'espère que tu te plairas bien par ici. En tout cas, tu as su fournir un belle version de Belphégor ! Bravo !
Attention juste aux quelques fautes d'inattention. Rien de bien méchant mais une petite relecture ne fait jamais de mal.

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Félicitations ! Tu es validé ! Tu peux donc, d'ores et déjà aller farfouiller dans les sections RP ou faire une demande ici ! Toutefois nous te conseillons d'aller faire tes mémoires question de t'organiser un peu et être complètement prêt pour RP ! Si tu n'y es pas déjà été, cours t'amuser au Flood ! Des tas de jeux amusants et d'autres sujets de discussions sympathiques t'y attendent. Si tu dois déjà partir pour un temps indéfinis - car oui, c'est possible - poste dans les absences par respect de tes partenaires rp. Reviens-nous vite !

BON JEU !



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MessageSujet: Re: Bastian Phégor - Belphégor // "No need to be a demon, to be damned"

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Bastian Phégor - Belphégor // "No need to be a demon, to be damned"

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